Les artistes
Organisation/Direction Artistique |
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| Maciej Pikulski, direction artistique des arts vivants | |
| Armelle Hiance, direction artistique des arts visuels | |
Dimanche 11 Mai - Invité d’honneur |
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| Trio Dumky, invité d’honneur | |
Dimanche 11 Mai - Chanson française (en plein air) |
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| Sophie Mayer, chanson française rock, folk, blues | |
Vendredi 9 Mai - Récital raconté aux enfants |
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| Paul-Hubert des Mesnards, piano | |
Dimanche 11 Mai - Musique et théâtre « Talents à découvrir » |
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| Sarah Pagin, soprano | |
| Aimo Pagin, piano | |
Dimanche 11 Mai - Exposition de photographies |
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| Cyrille Weiner, photographe | |
Dimanche 11 Mai - Installation vidéo musicale |
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| Midori Sakurai, artiste plasticienne | |
Dimanche 11 Mai - Musiques du monde (en plein air) |
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| Yangbay, musiques du monde | |
Maciej Pikulski
Né en Pologne en 1969, Maciej Pikulski fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un Premier Prix de piano à l’unanimité, un Premier Prix de musique de chambre et un Prix de accompagnement vocal. Disciple de Dominique Merlet, Maciej Pikulski se perfectionne ensuite auprès du pianiste anglais Clive Britton (lui-même élève de Claudio Arrau) et complétera sa formation auprès d’autres grands maîtres du piano - Dimitri Bashkirov, Jacques Rouvier, Pascal Devoyon, Marie-Françoise Bucquet, Georges Pludermacher. En qualité de soliste Maciej Pikulski a enregistré deux disques: le 2e Concerto pour piano et orchestre de Rachmaninov complété par des oeuvres de Liszt et Chopin, puis récemment les Lieder de Schubert transcrits au piano par Liszt. Il est invité en tant que soliste en Russie, Inde, Sri Lanka Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Pologne, ainsi qu’à La Réunion. En France il se produit entre autres à Radio France Musiques, au Festival Chopin de Bagatelle, Festival Liszt en Provence, Festival Nancyphonies en Lorraine, au Musée d’Orsay, au Midem, aux Invalides… Il joue aussi avec divers orchestres, français, britanniques, belges, roumains et italiens. En 2004 il a été choisi par la Société Chopin à Paris pour jouer le rôle - titre dans le Concert - Reconstitution du Dernier Concert de Chopin à Paris, et en 2006 il a été invité pour participer à l’intégrale des sonates de Mozart au Festival de San Sebastian en Espagne. Egalement musicien de chambre, Maciej Pikulski enregistre 2 disques avec le violoncelliste Raphaël Chrétien et se produit avec les plus éminents solistes français: Gérard Caussé, Alain Marion, Régis Pasquier, Laurent Korcia, Marc Coppey, Dominique de Williencourt, Henry Demarquette, Olivier Charlier, Philippe Aiche, Le Quatuor Arpeggione… Il se produit régulièrement aux côtés de Felicity Lott, Renée Fleming, Maria Bayo, Udo Reinemann, Edith Wiens, Mireille Delunsch et tout particulièrement José van Dam dont il est depuis 1993 le pianiste exclusif et qu’il accompagne pour trois enregistrements discographiques ainsi qu’en récital dans les plus grandes salles du monde - Carnegie Hall à New York, La Scala de Milan, Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles, Concertgebouw d’Amsterdam, Teatro Colon à Buenos Aires, Théâtre des Champs Elysées à Paris…). La presse, quand à elle, a également remarqué ses qualités en soulignant chez lui sa “sensibilité poétique” (Globe and Mail, Toronto), sa “technique puissante” (New York Times) et en le qualifiant “magnifique musicien” (Le Figaro) et de “grand pianiste” (Corriere de la Serra). Maciej Pikulski a donné des master-classes de piano en Chine (Shanghai) et au Brésil (Sao Paulo) ainsi que des master classe de Lied et Mélodie au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, au Conservatoire d’Amsterdam, à Strasbourg et à la Réunion, et enseigne au Conservatoire Supérieur de San Sebastian (Espagne).
Armelle Hiance
Le site d’Armelle
Née en 1978, photographe, Armelle Hiance, diplômée de l’école des Beaux Arts de Nantes et de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière (Paris) élabore un travail artistique sur la représentation de l’espace au travers de la définition du paysage. L’espace construit par Armelle met en abîme le réel pour évoquer la spiritualité d’un moment. La musique tiens une place très particulière dans son travail plastique. Elle vient insuffler un souffle d’immatériel à la photographie pour atteindre plus précisément la frontière entre le monde réel et notre imaginaire. Elle débute sa carrière au Conservatoire du Littoral et écrit un mémoire sur l’aménagement des chemins côtiers bretons (Morbihan). Elle a réalisé plusieurs travaux notamment sur la reconstruction de l’Albanie depuis la fin de la dictature et sur la puissance onirique d’Istanbul. Elle a également conçu une exposition multimédia (Ploërmel au fil du temps) avec images d’archives, photographies et projections observant les changements des espaces de vie de la ville et de son influence sur l’habitant. Par ailleurs, elle a participé à plusieurs manifestations (Harmonies en Images) liant musique et photographie, en réalisant des scénographies de concerts et en multipliant les expériences avec des musiciens. Elle expose dans des lieux prestigieux comme la Maison Européenne de la Photographie ou l’espace Confluence (Paris), l’Akademie de musique Janacek (Brno, Tchèquie). Elle a travaillé avec des photographes et des musiciens de grande renommée (John Davies, Max Pam et Carlos Barentes. les pianistes Radoslav Kvapil et Frédéric Lagarde). Elle a également reçu plusieurs récompenses (2ème prix Adobe, Sélection coup de cœur photographie.com, Bourse de la Mairie de Paris).
Trio Dumky
Le site du Trio Dumky
“DUMKY” fait référence à l’œuvre d’Antonín Dvorák. La “dumka” (”dumky” étant son pluriel) désigne un sentiment, un état psychologique entre le spleen et la rêverie propre aux slaves dont Antonín Dvorák s’inspire pour composer son célèbre trio “Dumky”. Les trois artistes du DUMKY TRIO trouvent dans l’oeuvre de ce compositeur une puissante et évidente inspiration, fondatrice de leur cohésion et de leur identité. Né en 1988 à l’occasion du festival des « Rencontres Musicales de Haute-Provence », le DUMKY TRIO est aujourd’hui l’un des ensembles français les plus primés avec 6 prix internationaux. Deux de ses membres en étant les fondateurs et directeurs artistiques, il se produit depuis chaque année dans ce festival. Plusieurs séjours au “Banff Centre for the Arts” (Canada) avec le soutien de l’AFAA ont permis au DUMKY TRIO de s’épanouir auprès de grands musiciens tels que Menahem Pressler (Beaux-Arts Trio), Lorand Fenives, Tibor Varga, Thomas Rolston, Maurice Bourgue, Yanos Starker ou Zoltan Zekely. Il y est depuis invité pour transmettre à son tour son expérience et sa passion de la musique. Lauréat de la Fondation Menuhin, l’ensemble a participé à de nombreux festivals tels que le Festival international de Besançon, Festival de l’Orangerie de Sceaux, Auditorium du Louvre, Midi du Châtelet, “Musique et Espérance” en Périgord, “Musicades” de Lyon, les “Amis de Mozart” à Paris, association Chopin, Société de musique de chambre de Lyon… , ainsi qu’à l’étranger en Italie, Sicile, Autriche, Portugal, Espagne, Allemagne, République Tchèque, Canada, Etats-Unis. La discographie originale du DUMKY TRIO comprend — outre Brahms, Schumann et un CD de compositeurs canadiens élu meilleur disque classique de l’année par le Globe and Mail en 1998 (”Among Friends”, édité et distribué par le Canadian Music Centre CMC-CD 6098) — une intégrale des trios de Bohuslav Martinu plébiscitée par la presse spécialisée (GRCD 4). L’univers de la musique Tchèque est donc familier aux trois musiciens, à qui l’idée de réaliser une intégrale des trios de Antonín Dvorák (sortie nationale en janvier 2006) s’est imposée comme une évidence dictée à la fois par la continuité d’une démarche musicale et un amour profond de l’âme slave que l’on retrouve tant chez Dvorák que chez Martinu ou Janácek. Leur dernier CD consacré à l’intégrale des trios de Dvorak vient d’obtenir 5 Diapasons. Ces deux dernières années, afin de mieux encore s’immerger dans cet univers, ils ont séjourné plusieurs fois en République Tchèque pour collaborer entre autre avec le violoniste et chef d’orchestre František Pospisil, membre du Trio Forster, qui réalisa dans les années 1960 des enregistrements des trios de Dvorák et Martinu. Le DUMKY TRIO, dans son ensemble ou partiellement, est maintenant très présent dans la vie musicale tchèque, donnant concerts ou Master-class à Prague et dans de nombreuses autres villes. Encore tout récemment, en février 2006, il a donné un concert mémorable au Rudolfinum, dans la somptueuse salle Dvorak de la Philharmonie tchèque, devant plus de 1000 personnes.
Sophie Mayer
Sophie Mayer sur myspace
Sophie Mayer est une jeune femme de 28 ans qui a le goût de l’écriture, du jeu, du chant. Après des débuts sur scène en qualité de comédienne dans des mises en scène de Bernard Murat (Lunes de miel, Amitiés Sincères), et de Francis Véber (L’emmerdeur), elle se lance dans l’interprétation de ses propres textes. C’est Michel Leeb qui lui donne l’impulsion en lui proposant un duo (« Retiens la nuit » d’Aznavour) sur son dernier album. Elle travaille ses compositions musicales avec le guitariste Julien Chalmet (« Uncle Bend ») et s’entoure de jeunes musiciens talentueux tels que Laurian Daire, Nicols Wurtz et Julien Audigier pour enregistrer sa première maquette au Studion des Flots bleus chez Gilles Papiri. Sa musique et ses textes se veulent graves et doux à la fois, teintés de fantaisie, de poésie, d’érotisme aussi, tissés de rêveries et de fantasmes pour adoucir une plus âpre réalité. De la chanson française un peu rock, un peu folk et blues par moments peut-être… Un généreux mélange des genres qui ne demande qu’à éclore, à s’épanouir sur scène. Sophie Mayer fait cette année ses premiers pas en tant que chanteuse.
Paul-Hubert des Mesnards
Mozart raconté et joué par Paul-Hubert des Mesnards Ingénieur de formation, et conseil en entreprise dans les domaines de la créativité et de l’innovation, Paul-Hubert des Mesnards a toujours pratiqué le piano, en amateur bien sûr, mais an sens premier du terme : celui qui aime et qui fait partager sa passion. Il n’a jamais cessé de se perfectionner, en particulier auprès du Maître polonais Marian Rybicki et de la pianiste géorgienne Ethery Djakéli. Grand amateur de musique de chambre, en duo piano-violoncelle et à deux pianos, il présente actuellement des concerts – conférences autour de la vie et de l’œuvre de piano d’un compositeur : notamment Liszt et Mozart…
Sarah Pagin
Sarah Pagin est née dans une famille de musiciens. Elle commence des études de violon avec sa mère, la célèbre violoniste Silvia Marcovici, et décide, à 17 ans, de se consacrer pleinement au chant lyrique en suivant les leçons de Magdalena Cononovici puis, au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève, dans la classe de Maria Diaconu . Elle poursuit ensuite ses études auprès de la soprano Alida Ferrarini à Vérone, et perfectionne aujourd’hui sa technique vocale avec Magalie Schwartz à Genève. Parallèlement, elle obtient une licence en langues et en Inter Culturalité à l’Université de Strasbourg. Elle suit de nombreuses Masterclasses et reçoit de précieux conseils de grandes personnalités musicales, telles que Katia Riciarelli , Klessie Kelly , et Angela Ghiorghiu. Elle a chanté le rôle de Maria dans « West Side Story » de Bernstein, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg, le rôle de la Modiste dans « Le Chapeau de Paille » de Nino Rota à Genève, ou encore récemment Barbarine dans « Les Noces de Figaro » de Mozart à l’Opéra de Timisoara, en Roumanie. Amoureuse du répertoire des lieder et des mélodies, elle chante entre autre en Norvège, dans la Maison de Grieg , au festival de St-Jean-Cap-Ferrat , ainsi que pour l’inauguration de l’entrée de la Roumanie dans l’Union Européenne, à Vienne, en novembre 2006.
Aimo Pagin
Né en 1983 , dans une famille de musiciens , Aimo Pagin décide de se consacrer dès son plus jeune âge , à sa passion. Il commence le piano à l’âge de 7ans au conservatoire de Strasbourg avec F. Claustre puis au conservatoire de Colmar dans la classe de RENA SHERESHEVSKAYA ,où il termine son cursus en obtenant les diplômes à l’unanimité de piano, solfège et musique de chambre . Il poursuit ensuite sa formation au conservatoire supérieur de musique de Genève, avec DOMINIQUE MERLET et la termine avec la plus haute distinction , le Dilplôme de Soliste. Avide d’apprendre et de développer son expérience, il décide de partir aux Etats-unis , au Peabody Institute de Baltimore , et est accepté en 2004 dans la classe renommée du grand pianiste et pédagogue LEON FLEISHER , dont l’influence aura été immense . Au-delà de son éducation auprès de ses maîtres, Aimo Pagin s’inspire de précieux conseils de musiciens de renom, tels RADU LUPU , MURRAY PERAHIA , DAVID ZINMAN , ANDRAS SCHIFF , PASCAL ROGE , DIMITRI BASHKIROV , MARIA TIPO , VLADIMIR FELTSMAN , NOEL LEE , JOAQUIN SORIANO , JOHN CORIGLIANO … L’expression de son jeu , sa sensibilité profonde et la force communicative de son toucher a suscité un grand intérêt dans le monde musical d’aujourd’hui . Des nombreux prix nationaux et internationaux se succèdent alors , il remporte à l’âge de 14 ans le premier prix au Concours Musical de France. Lauréat du Concours International de Piano GEORGE ENESCU (Septembre 2005) et du concours VALSESIA MUSICA (Milan, 2006) , il a gagné plus récemment le premier prix au Concours International PREMIO PIANISTICO PAUSILYPON à Naples en Italie, avec un succès retentissant, et fait ses premières apparitions à la télévision italienne (RAI) . Dès lors , sa carrière devient internationale , Aimo Pagin se produit sur les grandes scènes du monde : Concertgebouw Amsterdam, Carnegie Hall New York, Beethoven Haus Bonn, Societa dei Concerti Milano, et participe à des festivals de renom, tels le festival Chopin à Paris , le festival de Radio-France Montpellier dans le cadre des jeunes solistes, au festival St Jean Cap Ferrat, aux Nuits Musicales en Armagnac , aux International Music Sessions (Pays-Bas) , aux Musicales du Lubéron (auprès de la célèbre violoncelliste Sonia Wieder- Atherthon) . Il a aussi une important expérience en musique de chambre et donne des récitals avec sa mère, la grande violoniste SILVIA MARCOVICI sur les grandes scènes internationales , ainsi que des concertos , tels le double de Mendelssohn avec la Philharmonie de Bucarest.
Cyrille Weiner
Le site du collectif Tangophoto
Cyrille Weiner est né en 1976 à Paris. Après une maîtrise d’économie, il étudie la photographie à l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière. Il collabore avec les médias, des institutions culturelles, des acteurs de l’architecture, de la ville et du paysage. Ses réalisations personnelles s’intéressent aux usages et à l’appropriation des lieux. Il explore les porosités entre l’espace public planifié et l’espace intime. C’est une manière d’interroger les représentations de la civilité et de questionner la mise en partage du cadre de vie. La pratique artistique de Cyrille Weiner questionne le pouvoir fictionnel et poétique du document photographique. En 2005, à la demande de la Villa Noailles pour l’exposition Oui, avec plaisir, il pose un regard sur des lieux conçus par l’architecte Patrick Bouchain. La collaboration s’est poursuivie pour Fait main, la matière et la manière au centre d’architecture Arc en rêve du CAPC Bordeaux, et Metavilla pavillon de la France à la Xe Biennale internationale d’Architecture de Venise 2006. Les espaces scéniques conçus par l’architecte Patrick Bouchain et mis en image par Cyrille Weiner sont magiques. Les Harmonies veulent porter un regard sur la scène de l’art vivant en France. Cet espace au cœur de la création, oscille entre réalité et fiction. La scène est un élément fondateur de la poésie d’un spectacle, un lieu d’échange entre les artistes et un public. Dans cet espace, le son et l’image viennent se mêler pour faire voyager le spectateur le temps d’une représentation. Le travail de Cyrille Weiner a été présenté au Musée d’Art Contemporain de Lyon, aux Rencontres d’Arles, à la Villa Noailles à Hyères, au Guangdong Museum of Art (Chine), au Festival of Light à Buenos Aires et au Frankfurter Presseclub.
Midori Sakurai
Le site de Midori
Midori Sakurai est japonaise, elle vit et travaille à Paris depuis 1991. Après une licence de lettres spécialisé dans la littérature japonaise de l’époque Heian ( 794-1185), elle est envoyée comme journaliste-correspondante à Paris par un magazine de design FP en 1991. Elle collabore ensuite régulièrement avec la presse en tant que journaliste. Elle assiste notamment la rédactrice en chef de VOGUE Paris-Japon. Parallèlement à cette activité et à partir de 1996, elle développe une pratique artistique à laquelle elle a aujourd’hui dédié l’essentiel de son temps. Midori Sakurai manipule le corps, le son et la lumière pour évoquer un espace immatériel. Elle a d’abord effectué de nombreuses performances lumineuses, pour réaliser, aujourd’hui des installations qui mêlent projections vidéo et musique dans des sites évocateurs. Midori Sakuraï déconstruit les corps pour les reproduire à l’infini. Un corps devient une cellule pour former un autre élément qui se transcende. Elle fait de même avec la musique. Elle déconstruit des morceaux de Liszt, Bach ou Debussy pour les recréer avec sa boite à musique. Le son devient limpide, hypnotisant. L’installation tend alors vers le rêve. Midori Sakurai présente un univers onirique qui se joue du corps et de la musique au bénéfice de la poésie d’un lieu et d’un moment unique.
Yangbay, musiques du monde
Né d’une rencontre musicale entre des univers hétéroclites, Yangbay est le fruit d’un savant mélange entre le didgeridoo et les percussions orientales. Une étonnante harmonie résultant d’une fusion des plus originales.
Nicolas Derolin, joueur de percussions orientales depuis plus de 10 ans, se produit dans de diverses formations - Klezmer, arméniennes, grecques, tziganes, orientales. Il a notamment joué avec Dhamane Khalfa Nassima, Amina Annabi et Elhadj Khalfa, des artistes dont le style l’a beaucoup influencé.
Joueur de didgeriddo depuis 7 ans et de formation autodidacte, Luc Heitz, de part ses influences reggae, hip hop, soul et funk, a la particularité d’intégrer du “Beat Box” lors de ses prestations scéniques sur son instrument. Luc multiplie les rencontres et finit par intégrer le groupe depuis sa création.
Adèle Blanchin, autodidacte, joueuse de didgeridoo depuis 8 ans, aux formations variées, (jazz, electro, afro, funk), a d’abord joué avec des groupes de la scène electro, tels que “Secret Vibes”, et notamment lors du Festival des Mondes solidaires en 2003. Son jeu scénique s’affirme entre autre dans la transe et l’electro, styles qu’elle affectionne plus particulièrement.
Wassim Halal, d’origine libanaise, étudie la darbouka en autodidacte. Il s’intéresse aux influences iranienne et indienne sur la musique arabe ainsi que la prose rythmique. Il s’associa avec divers artistes d’autres disciplines (Mélisdjane Sezer, Simona Jovic, …).
La récente participation du groupe lors du grand Festival du Didgeridoo à Airvault “Le rêve de l’aborigène” (juillet 2007), et leur rencontre avec Mark Atkins, un de plus grand didgeridooiste du monde, a consacré et confirmé leur talent.








