Les artistes

Organisation/Direction Artistique

Maciej Pikulski, direction artistique Maciej Pikulski, direction artistique des arts vivants
Armelle Hiance, projection multimédia Armelle Hiance, direction artistique des arts visuels

Programmation 2008-2009

Olivier Charlier, violon Olivier Charlier, violoniste
Anna Destrael, mezzo Anna Destraël, mezzo
Ya‐Hsuan Huang, projection vidéo Ya‐Hsuan Huang, vidéaste
Frédéric Lagarde, pianiste Frédéric Lagarde, pianiste
Pascal Pistone, piano Pascal Pistone, pianiste
Guillaume Plisson, photographies Guillaume Plisson, photographe
André Serre Milan André Serre Milan

Programmation 2007-2008

Paul-Hubert des Mesnards, piano Paul-Hubert des Mesnards, pianiste
Trio Dumky Trio Dumky
Sophie Mayer Sophie Mayer, chanson française rock, folk, blues
Aimo Pagin, piano Aimo Pagin, pianiste
Sarah Pagin, soprano Sarah Pagin, soprano
Midori Sakurai, installation Midori Sakurai, artiste plasticienne
Cyrille Weiner, photographe Cyrille Weiner, photographe
Yangbay, musiques du monde Yangbay, musiques du monde

Maciej Pikulski

Le site de Maciej

Né en Pologne en 1969, Maciej Pikulski fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un Premier Prix de piano à l’unanimité, un Premier Prix de musique de chambre et un Prix de accompagnement vocal. Disciple de Dominique Merlet, Maciej Pikulski se perfectionne ensuite auprès du pianiste anglais Clive Britton (lui-même élève de Claudio Arrau) et complétera sa formation auprès d’autres grands maîtres du piano - Dimitri Bashkirov, Jacques Rouvier, Pascal Devoyon, Marie-Françoise Bucquet, Georges Pludermacher. En qualité de soliste Maciej Pikulski a enregistré deux disques: le 2e Concerto pour piano et orchestre de Rachmaninov complété par des oeuvres de Liszt et Chopin, puis récemment les Lieder de Schubert transcrits au piano par Liszt. Il est invité en tant que soliste en Russie, Inde, Sri Lanka Suisse, Belgique, Italie, Espagne, Pologne, ainsi qu’à La Réunion. En France il se produit entre autres à Radio France Musiques, au Festival Chopin de Bagatelle, Festival Liszt en Provence, Festival Nancyphonies en Lorraine, au Musée d’Orsay, au Midem, aux Invalides… Il joue aussi avec divers orchestres, français, britanniques, belges, roumains et italiens. En 2004 il a été choisi par la Société Chopin à Paris pour jouer le rôle - titre dans le Concert - Reconstitution du Dernier Concert de Chopin à Paris, et en 2006 il a été invité pour participer à l’intégrale des sonates de Mozart au Festival de San Sebastian en Espagne. Egalement musicien de chambre, Maciej Pikulski enregistre 2 disques avec le violoncelliste Raphaël Chrétien et se produit avec les plus éminents solistes français: Gérard Caussé, Alain Marion, Régis Pasquier, Laurent Korcia, Marc Coppey, Dominique de Williencourt, Henry Demarquette, Olivier Charlier, Philippe Aiche, Le Quatuor Arpeggione… Il se produit régulièrement aux côtés de Felicity Lott, Renée Fleming, Maria Bayo, Udo Reinemann, Edith Wiens, Mireille Delunsch et tout particulièrement José van Dam dont il est depuis 1993 le pianiste exclusif et qu’il accompagne pour trois enregistrements discographiques ainsi qu’en récital dans les plus grandes salles du monde - Carnegie Hall à New York, La Scala de Milan, Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles, Concertgebouw d’Amsterdam, Teatro Colon à Buenos Aires, Théâtre des Champs Elysées à Paris…). La presse, quand à elle, a également remarqué ses qualités en soulignant chez lui sa “sensibilité poétique” (Globe and Mail, Toronto), sa “technique puissante” (New York Times) et en le qualifiant “magnifique musicien” (Le Figaro) et de “grand pianiste” (Corriere de la Serra). Maciej Pikulski a donné des master-classes de piano en Chine (Shanghai) et au Brésil (Sao Paulo) ainsi que des master classe de Lied et Mélodie au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, au Conservatoire d’Amsterdam, à Strasbourg et à la Réunion, et enseigne au Conservatoire Supérieur de San Sebastian (Espagne).

Armelle Hiance

Le site d’Armelle

Née en 1978, photographe, Armelle Hiance, diplômée de l’école des Beaux Arts de Nantes et de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière (Paris) élabore un travail artistique sur la représentation de l’espace au travers de la définition du paysage. L’espace construit par Armelle met en abîme le réel pour évoquer la spiritualité d’un moment. La musique tiens une place très particulière dans son travail plastique. Elle vient insuffler un souffle d’immatériel à la photographie pour atteindre plus précisément la frontière entre le monde réel et notre imaginaire. Elle débute sa carrière au Conservatoire du Littoral et écrit un mémoire sur l’aménagement des chemins côtiers bretons (Morbihan). Elle a réalisé plusieurs travaux notamment sur la reconstruction de l’Albanie depuis la fin de la dictature et sur la puissance onirique d’Istanbul. Elle a également conçu une exposition multimédia (Ploërmel au fil du temps) avec images d’archives, photographies et projections observant les changements des espaces de vie de la ville et de son influence sur l’habitant. Par ailleurs, elle a participé à plusieurs manifestations (Harmonies en Images) liant musique et photographie, en réalisant des scénographies de concerts et en multipliant les expériences avec des musiciens. Elle expose dans des lieux prestigieux comme la Maison Européenne de la Photographie ou l’espace Confluence (Paris), l’Akademie de musique Janacek (Brno, Tchèquie). Elle a travaillé avec des photographes et des musiciens de grande renommée (John Davies, Max Pam et Carlos Barentes. les pianistes Radoslav Kvapil et Frédéric Lagarde). Elle a également reçu plusieurs récompenses (2ème prix Adobe, Sélection coup de cœur photographie.com, Bourse de la Mairie de Paris).

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Frédéric Lagarde

Premier prix de piano du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Frédéric Lagarde est également lauréat de dix concours internationaux (dont trois premiers prix) en France, Espagne, Portugal et Italie.

Cité par « Le Point » parmi les pianistes français les plus talentueux de sa génération, il est invité de nombreux festivals français : la « folle journée » de Nantes, Pablo Casals à Prades, « Présences » (Radio-France, Paris), Montpellier (Radio-France)…

Chambriste ou soliste, on l’entend en Europe à Paris (Théâtre des Champs-Elysées, Salle Gaveau), Londres (Queen Elisabeth Hall), Lisbonne (Théâtre National), Porto, San Sebastian, Florence, Genève (festival Amadeus), Strasbourg (Opéra National du Rhin) , Toulouse, Nice, Cannes, Luxembourg, Düsseldorf, Stuttgart, Wien, Prague (Rudolfinum, salle Martinù), Brno, Bratislava, Cracovie, Ljubljana, Bucarest (Philharmonie), Istanbul…,et en Asie, Amérique du Nord et Afrique, ce dans plus de vingt pays.

Il joue en soliste avec de nombreux orchestres symphoniques, notamment ceux de Lisbonne, Porto, T.U. de Wien, Garde Républicaine, Bayonne-Côte Basque, « Classica » de Moscou, Académie de Bucarest, Conservatoire de Prague…?Fervent chambriste, il est notamment membre du «Dumky Trio», et de l’Ensemble «Calliopée», dont il est à la fois pianiste et co-fondateur. Il a également pour partenaires François Salque, Jean-Guihen Queyras, Michel Lethiec, Xavier Gagnepain, Juliette Hurel, Wladimir Mendelssohn…

Ses différents enregistrements ont obtenu les plus hautes récompenses dans la presse nationale et internationale (« Chocs » du Monde de la Musique, 5 « Diapasons »…). ?La pédagogie est présente dans sa vie musicale: il est invité régulièrement à donner des master-classes en France et à l’étranger (Centre Musical International d’Annecy, cours en République Tchèque, Banff-Center of the Arts au Canada…). Il participe également à de nombreux jurys, notamment au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, ainsi que lors de concours internationaux en France et en Espagne.

Frédéric Lagarde est directeur artistique de plusieurs festivals et saisons de concerts en France (« les classiques de Val d’Isère », notamment).

Le site du Trio Dumky

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Olivier Charlier, violon

Admis à l’âge de 10 ans au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris Olivier Charlier obtient, quatre ans plus tard, un premier prix de violon dans la classe de Jean Fournier, et décide alors de se perfectionner dans la classe de Pierre Doukan en violon et dans celle de Jean Hubeau en musique de chambre. C’est pendant cette période au CNSM qu’il fait la rencontre du grand compositeur Nadia Boulanger, qui, intéressée par ses dons précoces, le présentera à Yehudi Menuhin ainsi qu’à Henryk Szeryng. Ce dernier lui offrira en 1976 une bourse d’étude. Il remporte de nombreux concours internationaux : Munich à 17 ans, Montréal à 18 ans, le concours Sibelius d’Helsinki à 19 ans, les deux grands concours français Long‐Thibaud (2e grand prix) et Georges Enesco de la SACEM à 20 ans, Indianapolis (4e prix) à 21 ans, sans oublier bien sur le Young Concert Artists International Audition remporté à New York en 1989 alors âgé de 28 ans. Olivier Charlier est ainsi propulsé sur les plus grandes scènes musicales du monde entier, accompagné par des orchestres français et étrangers (Orchestre national de France, Orchestre de Paris, Orchestre de la Tonhalle de Zurich, Orchestre de la Résidence de La Haye, Orchestre philharmonique de Londres, Orchestre philharmonique de la BBC, Hallé Orchestra, Orchestre symphonique de Berlin, Orchestres des Radios de Hambourg et de Sarrebruck, Orchestre de chambre de Württemberg, Orchestre philharmonique de Monte‐Carlo, Philharmonie de Prague, Philharmonie de Zagreb, Orchestre symphonique de Montréal, Yomiuri Nippon Symphony Orchestra, Orchestre symphonique de Sidney). Ses concerts, le transportent des Amériques (États‐Unis, Canada, Mexique) jusqu’en Asie (Japon, Thaïlande, Malaisie), en passant par l’Afrique (Afrique du Sud), tout en s’attardant tout particulièrement en Europe (France, Angleterre, Allemagne, Pays‐Bas, Suisse, Italie, …). Depuis 1981, Olivier Charlier enseigne aux jeunes élèves du CNSM de Paris. Il y a débuté comme assistant de la classe de violon de Pierre Doukan ainsi qu’assistant de la classe de musique de chambre de Jean Hubeau, et fut nommé professeur de violon en 1992. Il est assisté par Johanna Matkowska. Il joue un violon de Carlo Bergonzi de 1747.

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Anna Destraël

Anna Destraël est une mezzo‐colorature tourangelle. Elle a débuté le chant avec Thérèse Stenne. Malgré son jeune âge, ses qualités lui ont déjà valu les encouragements de personnalités telles que Robert Massard (dont elle suit les master‐classes depuis 2002), José Van Dam et Eve Ruggieri. Elle poursuit actuellement ses études à Paris auprès de Mireille Alcantara. On a déjà pu entendre Anna Destraël dans de nombreux récitals accompagnés par Maciej Pikulski ou Sylvie Lechevalier : « Le Tour du Monde en 80 minutes » (présenté par André Pereigne à Juan‐les‐Pins en 2005), « L’Art des Mots, L’Art d’aimer » (Biarritz, 2005). Plusieurs festivals lui ont donné l’ont invité pour des concerts de promotion de jeunes talents : Les journées romantiques du Vaisseau Fantôme (Paris, 2002 et 2005), Les Automnales du Château de Compiègne (2006) et De Varsovie à Paris (L’Académie Polonaise des sciences, 2007). Les promenades musicales du Pays d’Auge l’ont accueilli pour « La Mer est un Poème » (Honfleur, 2006), « Les enclos de Curiosités » (hommage à Rossini à Deauville en 2006), « La vraie vie des Divas » (Orbec, 2007) et «Les Betsyades » (hommage à Betsy Jolas à Clarbec en 2007). A l’opéra, Anna Destraël a tenu les rôles‐titres de « La Belle Hélène » de Offenbach, de « Carmen » de Bizet pour le festival Gloriana (2005 et 2007) et le rôle de Bianca dans « Le viol de Lucrèce » de Britten à l’Opéra de Tours (2007). Elle a également chante dans des oeuvres sacrées telles que le « Magnificat » de Karl Philipp Emmanuel Bach et le « Requiem » de Mozart, à Paris. Plus récemment, elle a interprété le rôle de l’ « Amour Terrestre » dans « Maddalena ai piedi di Cristo » de Caldara au festival Jean de la Fontaine de Château‐Thierry, aux Heures musicales de l’abbaye de Lessay et aux Promenades musicales du Pays d’Auge. A l’étranger, Anna Destraël a été invitée pour des récitals en Suisse, Les sommets du Classique (Crans‐Montana, 2005 et 2006) et en Inde, National Center of Performing Arts (Bombay, 2007). Eve Ruggiéri l’engage régulièrement à Paris et à Saint‐Tropez pour des concerts, et les festivals qu’elle préside ‐ Les Journées Lyriques de Chartres (« La vraie vie des divas ») ou le Festival de Lacoste (« Mozart libertin »). En février 2007, Eve Ruggiéri l’a présenté dans l’émission Musiques au coeur sur France 2, consacrée aux « Coups de coeurs ». D’autre part, Gaëlle le Gallic lui a consacré 1h d’antenne lors de son émission Dans la cour des grands sur France Musique, en mai 2007. Parmi ses projets, citons « La Paukenmesse » de Haydn, « La Flûte enchantée » de Mozart et « Carmen » de Bizet.

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Trio Dumky

Le site du Trio Dumky

“DUMKY” fait référence à l’œuvre d’Antonín Dvorák. La “dumka” (”dumky” étant son pluriel) désigne un sentiment, un état psychologique entre le spleen et la rêverie propre aux slaves dont Antonín Dvorák s’inspire pour composer son célèbre trio “Dumky”. Les trois artistes du DUMKY TRIO trouvent dans l’oeuvre de ce compositeur une puissante et évidente inspiration, fondatrice de leur cohésion et de leur identité. Né en 1988 à l’occasion du festival des « Rencontres Musicales de Haute-Provence », le DUMKY TRIO est aujourd’hui l’un des ensembles français les plus primés avec 6 prix internationaux. Deux de ses membres en étant les fondateurs et directeurs artistiques, il se produit depuis chaque année dans ce festival. Plusieurs séjours au “Banff Centre for the Arts” (Canada) avec le soutien de l’AFAA ont permis au DUMKY TRIO de s’épanouir auprès de grands musiciens tels que Menahem Pressler (Beaux-Arts Trio), Lorand Fenives, Tibor Varga, Thomas Rolston, Maurice Bourgue, Yanos Starker ou Zoltan Zekely. Il y est depuis invité pour transmettre à son tour son expérience et sa passion de la musique. Lauréat de la Fondation Menuhin, l’ensemble a participé à de nombreux festivals tels que le Festival international de Besançon, Festival de l’Orangerie de Sceaux, Auditorium du Louvre, Midi du Châtelet, “Musique et Espérance” en Périgord, “Musicades” de Lyon, les “Amis de Mozart” à Paris, association Chopin, Société de musique de chambre de Lyon… , ainsi qu’à l’étranger en Italie, Sicile, Autriche, Portugal, Espagne, Allemagne, République Tchèque, Canada, Etats-Unis. La discographie originale du DUMKY TRIO comprend — outre Brahms, Schumann et un CD de compositeurs canadiens élu meilleur disque classique de l’année par le Globe and Mail en 1998 (”Among Friends”, édité et distribué par le Canadian Music Centre CMC-CD 6098) — une intégrale des trios de Bohuslav Martinu plébiscitée par la presse spécialisée (GRCD 4). L’univers de la musique Tchèque est donc familier aux trois musiciens, à qui l’idée de réaliser une intégrale des trios de Antonín Dvorák (sortie nationale en janvier 2006) s’est imposée comme une évidence dictée à la fois par la continuité d’une démarche musicale et un amour profond de l’âme slave que l’on retrouve tant chez Dvorák que chez Martinu ou Janácek. Leur dernier CD consacré à l’intégrale des trios de Dvorak vient d’obtenir 5 Diapasons. Ces deux dernières années, afin de mieux encore s’immerger dans cet univers, ils ont séjourné plusieurs fois en République Tchèque pour collaborer entre autre avec le violoniste et chef d’orchestre František Pospisil, membre du Trio Forster, qui réalisa dans les années 1960 des enregistrements des trios de Dvorák et Martinu. Le DUMKY TRIO, dans son ensemble ou partiellement, est maintenant très présent dans la vie musicale tchèque, donnant concerts ou Master-class à Prague et dans de nombreuses autres villes. Encore tout récemment, en février 2006, il a donné un concert mémorable au Rudolfinum, dans la somptueuse salle Dvorak de la Philharmonie tchèque, devant plus de 1000 personnes.

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Ya-Hsuan Huang

Diplômée de l’Université de Yale et de la New School à New York City, Ya-Hsuan Huang multiplie les expériences visuelles en tant que designer, vidéaste et réalisatrice. Après s’être forgé une expérience à la Goldman Sachs, l’Université de Columbia et la fondation Blue Ridge à New York, elle assure la direction des relations publiques pour le Brooklyn Underground Film Festival en 2003. Cette même année, elle co-réalise le documentaire “Out of Status” sur le système de régularisation appliqué aux Arabes et Musulmans aux Etats Unis. Son documentaire « Through the Nedev » sur les femmes soudanaises réfugiées en Israël est diffusé dans un grand nombre de festivals aux Etats-Unis. Ses vidéos et scénographies pour danse contemporaine ont été présentées à la Galerie d’Art de l’Université de Yale, à la Galerie d’Art Chelsea Studio et au musée d’Arts Rubin à New York.

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Sophie Mayer

Sophie Mayer est une jeune femme de 28 ans qui a le goût de l’écriture, du jeu, du chant. Après des débuts sur scène en qualité de comédienne dans des mises en scène de Bernard Murat (Lunes de miel, Amitiés Sincères), et de Francis Véber (L’emmerdeur), elle se lance dans l’interprétation de ses propres textes. C’est Michel Leeb qui lui donne l’impulsion en lui proposant un duo (« Retiens la nuit » d’Aznavour) sur son dernier album. Elle travaille ses compositions musicales avec le guitariste Julien Chalmet (« Uncle Bend ») et s’entoure de jeunes musiciens talentueux tels que Laurian Daire, Nicols Wurtz et Julien Audigier pour enregistrer sa première maquette au Studion des Flots bleus chez Gilles Papiri. Sa musique et ses textes se veulent graves et doux à la fois, teintés de fantaisie, de poésie, d’érotisme aussi, tissés de rêveries et de fantasmes pour adoucir une plus âpre réalité. De la chanson française un peu rock, un peu folk et blues par moments peut-être… Un généreux mélange des genres qui ne demande qu’à éclore, à s’épanouir sur scène. Sophie Mayer fait cette année ses premiers pas en tant que chanteuse.

Sophie Mayer sur myspace

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Paul-Hubert des Mesnards

Mozart raconté et joué par Paul-Hubert des Mesnards Ingénieur de formation, et conseil en entreprise dans les domaines de la créativité et de l’innovation, Paul-Hubert des Mesnards a toujours pratiqué le piano, en amateur bien sûr, mais an sens premier du terme : celui qui aime et qui fait partager sa passion. Il n’a jamais cessé de se perfectionner, en particulier auprès du Maître polonais Marian Rybicki et de la pianiste géorgienne Ethery Djakéli. Grand amateur de musique de chambre, en duo piano-violoncelle et à deux pianos, il présente actuellement des concerts – conférences autour de la vie et de l’œuvre de piano d’un compositeur : notamment Liszt et Mozart…

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Aimo Pagin

Né en 1983 , dans une famille de musiciens , Aimo Pagin décide de se consacrer dès son plus jeune âge , à sa passion. Il commence le piano à l’âge de 7ans au conservatoire de Strasbourg avec F. Claustre puis au conservatoire de Colmar dans la classe de RENA SHERESHEVSKAYA ,où il termine son cursus en obtenant les diplômes à l’unanimité de piano, solfège et musique de chambre . Il poursuit ensuite sa formation au conservatoire supérieur de musique de Genève, avec DOMINIQUE MERLET et la termine avec la plus haute distinction , le Dilplôme de Soliste. Avide d’apprendre et de développer son expérience, il décide de partir aux Etats-unis , au Peabody Institute de Baltimore , et est accepté en 2004 dans la classe renommée du grand pianiste et pédagogue LEON FLEISHER , dont l’influence aura été immense . Au-delà de son éducation auprès de ses maîtres, Aimo Pagin s’inspire de précieux conseils de musiciens de renom, tels RADU LUPU , MURRAY PERAHIA , DAVID ZINMAN , ANDRAS SCHIFF , PASCAL ROGE , DIMITRI BASHKIROV , MARIA TIPO , VLADIMIR FELTSMAN , NOEL LEE , JOAQUIN SORIANO , JOHN CORIGLIANO … L’expression de son jeu , sa sensibilité profonde et la force communicative de son toucher a suscité un grand intérêt dans le monde musical d’aujourd’hui . Des nombreux prix nationaux et internationaux se succèdent alors , il remporte à l’âge de 14 ans le premier prix au Concours Musical de France. Lauréat du Concours International de Piano GEORGE ENESCU (Septembre 2005) et du concours VALSESIA MUSICA (Milan, 2006) , il a gagné plus récemment le premier prix au Concours International PREMIO PIANISTICO PAUSILYPON à Naples en Italie, avec un succès retentissant, et fait ses premières apparitions à la télévision italienne (RAI) . Dès lors , sa carrière devient internationale , Aimo Pagin se produit sur les grandes scènes du monde : Concertgebouw Amsterdam, Carnegie Hall New York, Beethoven Haus Bonn, Societa dei Concerti Milano, et participe à des festivals de renom, tels le festival Chopin à Paris , le festival de Radio-France Montpellier dans le cadre des jeunes solistes, au festival St Jean Cap Ferrat, aux Nuits Musicales en Armagnac , aux International Music Sessions (Pays-Bas) , aux Musicales du Lubéron (auprès de la célèbre violoncelliste Sonia Wieder- Atherthon) . Il a aussi une important expérience en musique de chambre et donne des récitals avec sa mère, la grande violoniste SILVIA MARCOVICI sur les grandes scènes internationales , ainsi que des concertos , tels le double de Mendelssohn avec la Philharmonie de Bucarest.

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Sarah Pagin

Sarah Pagin est née dans une famille de musiciens. Elle commence des études de violon avec sa mère, la célèbre violoniste Silvia Marcovici, et décide, à 17 ans, de se consacrer pleinement au chant lyrique en suivant les leçons de Magdalena Cononovici puis, au Conservatoire Supérieur de Musique de Genève, dans la classe de Maria Diaconu . Elle poursuit ensuite ses études auprès de la soprano Alida Ferrarini à Vérone, et perfectionne aujourd’hui sa technique vocale avec Magalie Schwartz à Genève. Parallèlement, elle obtient une licence en langues et en Inter Culturalité à l’Université de Strasbourg. Elle suit de nombreuses Masterclasses et reçoit de précieux conseils de grandes personnalités musicales, telles que Katia Riciarelli , Klessie Kelly , et Angela Ghiorghiu. Elle a chanté le rôle de Maria dans « West Side Story » de Bernstein, au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg, le rôle de la Modiste dans « Le Chapeau de Paille » de Nino Rota à Genève, ou encore récemment Barbarine dans « Les Noces de Figaro » de Mozart à l’Opéra de Timisoara, en Roumanie. Amoureuse du répertoire des lieder et des mélodies, elle chante entre autre en Norvège, dans la Maison de Grieg , au festival de St-Jean-Cap-Ferrat , ainsi que pour l’inauguration de l’entrée de la Roumanie dans l’Union Européenne, à Vienne, en novembre 2006.

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Pascal Pistone

Compositeur, pianiste et chef d’orchestre de nationalité franco-italienne né en 1970, Pascal Pistone fonde en 1991 l’Orchestre de Chambre Arte Viva, à la tête duquel il se produit fréquemment en France et à l’étranger. Docteur en Musicologie et Directeur du département de Musique de l’UFR ARTS de l’Université de Bordeaux III, il est l’auteur de divers écrits sur la musique du XXème siècle et enseigne notamment l’Analyse, le Théâtre Musical et l’Improvisation. Ses compositions pour piano, ses spectacles de théâtre musical (pour instrumentistes, comédiens, chanteurs, dispositif électroacoustique et vidéo), ainsi que son opéra ou encore sa comédie musicale, reflètent son intérêt pour les correspondances entre la musique et les autres arts. Depuis quelques années, Pascal Pistone a eu l’occasion de se produire dans de nombreux récitals d’improvisations pour l’accompagnement de films muets, dans des lieux tels que : Bibilothèque Nationale de France, Cinéma MK2 Bibliothèque, Université de Bordeaux 3, Auditorium de la FNAC des Ternes et autres.

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Guillaume Plisson

Guillaume Plisson a su dès l’âge de 12 ans le chemin qui lui était tracé. Il a développé sa sensibilité et un regard personnel sur ce métier. Plus qu’un photographe, Guillaume est passionné de nouvelles technologies liées à l’image, combinant musique, photographie argentique et numérique. Aujourd’hui Guillaume garde un rêve : démontrer que le photographe peut être un artiste autodidacte et devenir ainsi l’auteur, le compositeur et l’interprète de ses images. Habitué aux rivages tourmentés de sa Bretagne natale, Guillaume Plisson a aussi promené son objectif sur d’autres rives plus célèbres. En 2004, il remontait l’Hudson River à bord de son hélicoptère et accompagnait le Queen Mary 2 lors de son arrivée à New‐York. En 2005, il a abordé des eaux plus calmes mais tout aussi remarquables, celles de la Seine à Paris. Il a plané au dessus de La Cité pour nous offrir « sa vue » de Paris. Des rivages bretons sculptés par la mer, il passe avec tout autant de brio aux monuments phares érigés par l’homme : Manhathan, Lady Liberty , la Tour Eifel, Notre Dame, l’Arc de Triomphe … Bien que passionné par la mer et les bateaux, Guillaume Plisson n’a jamais fermé les yeux devant d’autres beautés. Il pose son oeil d’artiste sur les fleurs et même les végétaux communs que sont les légumes de nos cuisines. Grâce à sa maîtrise de la lumière, la rigueur et l’originalité de ses cadrages, il a su donner à ces objets ordinaires une intensité, une profondeur, un éclat… Il sait révéler la beauté là où nous ne la remarquons pas toujours. Dans un bel ouvrage « Chefs et Saveurs de Bretagne », paru en 2005 aux Editions de La Martinière, Guillaume nous fait redécouvrir l’art de la table.

Le site de Guillaume Plisson

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Midori Sakurai

Midori Sakurai est japonaise, elle vit et travaille à Paris depuis 1991. Après une licence de lettres spécialisé dans la littérature japonaise de l’époque Heian ( 794-1185), elle est envoyée comme journaliste-correspondante à Paris par un magazine de design FP en 1991. Elle collabore ensuite régulièrement avec la presse en tant que journaliste. Elle assiste notamment la rédactrice en chef de VOGUE Paris-Japon. Parallèlement à cette activité et à partir de 1996, elle développe une pratique artistique à laquelle elle a aujourd’hui dédié l’essentiel de son temps. Midori Sakurai manipule le corps, le son et la lumière pour évoquer un espace immatériel. Elle a d’abord effectué de nombreuses performances lumineuses, pour réaliser, aujourd’hui des installations qui mêlent projections vidéo et musique dans des sites évocateurs. Midori Sakuraï déconstruit les corps pour les reproduire à l’infini. Un corps devient une cellule pour former un autre élément qui se transcende. Elle fait de même avec la musique. Elle déconstruit des morceaux de Liszt, Bach ou Debussy pour les recréer avec sa boite à musique. Le son devient limpide, hypnotisant. L’installation tend alors vers le rêve. Midori Sakurai présente un univers onirique qui se joue du corps et de la musique au bénéfice de la poésie d’un lieu et d’un moment unique.

Le site de Midori

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André Serre Milan

Prix de composition instrumentale, électroacoustique et informatique musicale dans la classe de Philippe Manoury au CNSM de Lyon, André Serre‐Milan parfait sa formation lors de stages au sein de l’IRCAM (Paris) en informatique musicale et de l’ATEM (actuel T&M) pour l’opéra et le théâtre musical avec Pascal Dusapin. André Serre‐Milan conçoit la composition comme une lecture de notre monde contemporain et de la «condition humaine». Comprendre dans notre époque son sens, ses potentialités, et les retranscrire sous forme d’oeuvres utiles pour un avenir partagé et adouci. Comme toute fenêtre ouverte sur l’extérieur, plus on s’en approche et plus l’espace qu’elle dévoile s’élargit. Par cette attitude, ses compositions l’amènent à dialoguer avec d’autres cultures et formes d’expression pour la réalisation de concerts, spectacles musicaux, de danse, de théâtre, spectacles multimédias, installations, réalisation de disques et films. Les nouvelles technologies font partie de son instrumentarium, au même titre que la lutherie traditionnelle. La composition étant pour lui un terrain d’ouverture et d’échanges, il se prête aux invitations et résidences, tant en France (GRM, Art Zoyd, GMEM, GRAME, La kitchen, La Péniche Opera …) qu’à l’étranger (Etats‐Unis : CCRMA‐Stanford et CNMAT‐Berkeley,; Toronto : Array‐Music, Canada; Radio Suisse Romande ; Radio Danoise; Espagne : Phonos‐Barcelone). Il a ainsi été lauréat du Mécénat Musical de la Société Générale et de la Villa Médicis Hors les murs / AFAA, et reçoit des commandes et aides à l’écriture notamment de l’Etat, Ministère de la culture, Radio France, GRM, DICREAM‐CNC, Art Zoyd, GMEM, GRAME, La Péniche Opéra. Il collabore avec les labels discographiques Signature‐Radio France, Naïve, Frémeaux & associés, Maguelone, Thierry Magnier, Textivores et l’éditeur Alphonse Leduc. Ses oeuvres ont été jouées par l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lyon (Chantiers de la création), l’Ensemble Orchestral de Paris, l’ensemble 2E2M, le Quatuor Debussy, l’Ensemble Odyssée… les solistes Christophe Roy, Noëmie Schindler, Pascal Contet, Danièle Ors‐hagen…

Les productions d’André Serre‐Milan ont été sélectionnées par l’International Rostrum of composers 2006 – Unesco, le Prix SACEM 2006 de la partition pédagogique, un Grand Prix et Coup de Coeur de l’Académie Charles Cros 2003, un Coup de Coeur de l’Académie Charles Cros 2005.

Le site d’ André Serre Milan

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Cyrille Weiner

Cyrille Weiner est né en 1976 à Paris. Après une maîtrise d’économie, il étudie la photographie à l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière. Il collabore avec les médias, des institutions culturelles, des acteurs de l’architecture, de la ville et du paysage. Ses réalisations personnelles s’intéressent aux usages et à l’appropriation des lieux. Il explore les porosités entre l’espace public planifié et l’espace intime. C’est une manière d’interroger les représentations de la civilité et de questionner la mise en partage du cadre de vie. La pratique artistique de Cyrille Weiner questionne le pouvoir fictionnel et poétique du document photographique. En 2005, à la demande de la Villa Noailles pour l’exposition Oui, avec plaisir, il pose un regard sur des lieux conçus par l’architecte Patrick Bouchain. La collaboration s’est poursuivie pour Fait main, la matière et la manière au centre d’architecture Arc en rêve du CAPC Bordeaux, et Metavilla pavillon de la France à la Xe Biennale internationale d’Architecture de Venise 2006. Les espaces scéniques conçus par l’architecte Patrick Bouchain et mis en image par Cyrille Weiner sont magiques. Les Harmonies veulent porter un regard sur la scène de l’art vivant en France. Cet espace au cœur de la création, oscille entre réalité et fiction. La scène est un élément fondateur de la poésie d’un spectacle, un lieu d’échange entre les artistes et un public. Dans cet espace, le son et l’image viennent se mêler pour faire voyager le spectateur le temps d’une représentation. Le travail de Cyrille Weiner a été présenté au Musée d’Art Contemporain de Lyon, aux Rencontres d’Arles, à la Villa Noailles à Hyères, au Guangdong Museum of Art (Chine), au Festival of Light à Buenos Aires et au Frankfurter Presseclub.

Le site du collectif Tangophoto

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Yangbay, musiques du monde

Né d’une rencontre musicale entre des univers hétéroclites, Yangbay est le fruit d’un savant mélange entre le didgeridoo et les percussions orientales. Une étonnante harmonie résultant d’une fusion des plus originales.

Nicolas Derolin, joueur de percussions orientales depuis plus de 10 ans, se produit dans de diverses formations - Klezmer, arméniennes, grecques, tziganes, orientales. Il a notamment joué avec Dhamane Khalfa Nassima, Amina Annabi et Elhadj Khalfa, des artistes dont le style l’a beaucoup influencé.

Joueur de didgeriddo depuis 7 ans et de formation autodidacte, Luc Heitz, de part ses influences reggae, hip hop, soul et funk, a la particularité d’intégrer du “Beat Box” lors de ses prestations scéniques sur son instrument. Luc multiplie les rencontres et finit par intégrer le groupe depuis sa création.

Adèle Blanchin, autodidacte, joueuse de didgeridoo depuis 8 ans, aux formations variées, (jazz, electro, afro, funk), a d’abord joué avec des groupes de la scène electro, tels que “Secret Vibes”, et notamment lors du Festival des Mondes solidaires en 2003. Son jeu scénique s’affirme entre autre dans la transe et l’electro, styles qu’elle affectionne plus particulièrement.

Wassim Halal, d’origine libanaise, étudie la darbouka en autodidacte. Il s’intéresse aux influences iranienne et indienne sur la musique arabe ainsi que la prose rythmique. Il s’associa avec divers artistes d’autres disciplines (Mélisdjane Sezer, Simona Jovic, …).

La récente participation du groupe lors du grand Festival du Didgeridoo à Airvault “Le rêve de l’aborigène” (juillet 2007), et leur rencontre avec Mark Atkins, un de plus grand didgeridooiste du monde, a consacré et confirmé leur talent.

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